Pourquoi faire appel à un coach ?

Pourquoi faire appel à un coach ?

Exemples de demandes de coaching  dans sa vie professionnelle :

  • prendre du recul et clarifier ses objectifs
  • être opérationnel dans un nouveau poste
  • développer sa faculté d’adaptation au changement
  • déléguer
  • prendre la parole en public
  • préparer une négociation, un entretien, une décision
  • résoudre un problème
  • mieux gérer son temps et ses priorités
  • gérer des situations conflictuelles
  • faire face à des changements de culture, d’organisation du travail, de
    stratégie, de fusion

Exemples de demandes de coaching  dans sa vie personnelle:

  • mieux connaître ses modes de communication
  • améliorer ses relations avec son entourage
  • se donner les moyens de s’affirmer
  • gérer son stress
  • retrouver confiance en soi
  • découvrir ses ressources cachées
  • apprendre à se poser les « bonnes questions »
  • avoir un équilibre vie privée / vie professionnelle

Exemples de recours au coaching d’équipe :

  • augmenter la cohésion des équipes
  • clarifier les objectifs
  • développer les potentiels de l’équipe (gérer les
    points faibles d’une équipe)
  • développer la synergie
  • mettre en place des règles de fonctionnement efficaces
  • gérer un problème relationnel entre des figures emblématiques d’un groupe
  • concilier organisation hiérarchique et organisation transversale
    (faire face au changement interne qui transforme une organisation
    hiérarchique en organisation transversale)
  • intégrer un changement en adaptant le mode de fonctionnement

Exemples de recours au coaching collectif :

Les exemples de recours au coaching collectif sont du même type que pour le coaching individuel. On peut également y ajouter :

  • renforcer l’échange de pratiques entre pairs
  • intégrer un changement introduit à l’échelle de l’entreprise dans ses
    pratiques personnelles
  • trouver ensemble des solutions à des problématiques managériales
    communes : gérer les conduites addictives, gérer le stress, …
  • mettre en place des conduites adaptées à des problématiques nouvelles et
    communes : mixité et diversité, développement durable, …

L’accompagnement coaching, comment ça marche ?

L’accompagnement coaching, comment ça marche ?

Le Coaching est un accompagnement individuel ou collectif limité dans le temps.

Il s’effectue sous forme d’entretiens (ou de séances collectives selon le cas) : en face à face, par téléphone, par visioconférence, et repose sur 5 piliers :

  1. un processus d’entretien interactif
  2. une relation de confiance authentique
  3. un cadre éthique et sécurisé garanti par le respect : de règles déontologiques, de l’intégrité du client et de la confidentialité
  4. une dynamique positive humaniste : chaque individu est naturellement créatif et possède les ressources dont il a besoin pour faire face, s’adapter et changer
  5. un contrat défini par avance bipartite (coach/client) ou tripartite (entreprise/coach/client) qui précise notamment, les objectifs généraux du coaching, la durée, le coût, le lieu.

La déclinaison des objectifs généraux en objectifs concrets et mesurables, ainsi que l’identification d’indicateurs de résultats font déjà partie intégrante du processus de coaching ; ils sont l’objet de la ou des premières séances de coaching.

La dernière séance est en partie consacrée à l’évaluation des bénéfices du coaching et la mesure des résultats obtenus.

Combien de temps pour un coaching ?

Le Coaching est un accompagnement qui est par principe limité dans le temps, puisqu’il vise l’autonomie de la personne ou du groupe accompagné.

La durée globale du coaching est très variable. Elle dépend de la nature de l’objectif, des disponibilités horaires, de la fréquence des séances, mais aussi des motivations et de l’implication du client. Un accompagnement s’étale généralement sur 3 à 6 mois.

Les tarifs n’étant pas réglementés, les prix varient en fonction des régions et des coachs. Certains coachs  pratiquent un tarif horaire ou à la séance (une séance durant généralement une heure trente à deux heures) ; d’autres pratiquent un forfait pour un nombre de séances convenu d’avance.

Dans tous les cas, un nombre de séances est en principe fixé au moment de la signature du contrat ; un avenant au contrat initial étant éventuellement possible par la suite.

Les entretiens sont espacés de 15 jours à un mois en moyenne. C’est une fréquence indicative, modulable en fonction de l’objectif du coaching et de l’état d’avancement dans le processus de coaching.

La fréquence permet de maintenir un rythme propice à la mise en action ; une fréquence trop élevée peut au contraire laisser trop peu de temps à la prise de recul et l’expérimentation du client entre les entretiens, considérant que le travail du client s’effectue tout autant entre les entretiens que pendant.

Comment choisir son coach ?

Le premier critère est de s’adresser à une personne formée au coaching professionnel, respectueuse de l’intégrité de l’individu, et supervisée (qui se fait elle-même coacher).

Le deuxième critère est de rencontrer cette personne pour prendre connaissance de son parcours, de ses références et son affiliation à une fédération telle que la Fédération Francophone de Coachs Professionnels.

Le troisième critère est de se sentir en confiance, écouté, respecté et en même temps accompagné dans ses zones d’inconfort pour progresser. Ce sont les bases d’une bonne relation et pour cela rien ne remplace la rencontre et l’échange.

Le coaching est un processus comparable quel que soit le contexte d’intervention. Néanmoins, les coachs ont souvent des domaines de spécialité, en fonction de leur parcours professionnel et personnel et des particularités éventuellement liées aux formations qu’ils ont suivies. Ces particularités peuvent être importantes à prendre en compte pour choisir un coach.

Vous trouverez dans l’annuaire des Coachs professionnels adhérents à la FFCPro une présentation du parcours et des éventuelles spécialités de chacun des coachs.

L’ouvrage Agir en coach*, écrit par un collectif de membres de la FFC Pro, fournit des conseils précieux pour bien choisir son coach. En voici quelques extraits :

« Faites-lui passer un entretien que vous aurez soigneusement préparé auparavant. Ne vous contentez pas de la première réponse mais approfondissez si nécessaire, c’est-à-dire si la réponse ne vous semble pas convaincante. La plupart des coachs ne font pas payer cette séance de prise de contact.

Consultez plus d’un coach avant de faire votre choix, sauf si vous le connaissez déjà bien ou s’il vous est recommandé par quelqu’un de confiance.

Vérifiez son expérience professionnelle. Demandez-lui son curriculum vitae et faites le parler de son parcours professionnel en insistant sur les expériences en lien avec l’accompagnement que vous voulez lui confier. Demandez-lui de vous parler de son expérience de coaching. Combien d’heures pratique-t-il par an ? Pour quels types d’objectifs et de clients ? Demandez-lui de vous parler de coachings difficiles, dont il n’est pas satisfait.

Vérifiez les formations qu’il a suivies et leur qualité (coaching, psychologies des personnes et des organisations… Sont-elles pertinentes pour votre objectif ? Vous trouverez beaucoup d’informations sur le site des organismes de formation.)

Vérifiez son appartenance à une fédération/association professionnelle, puis consultez le site de la dite fédération/association. Figure t-il sur l’annuaire ?

Vous parle-t-il spontanément de sa déontologie. Sinon questionnez- le pour vérifier qu’il adhère à un code de déontologie et le connaît.

Vérifiez qu’il est certifié par un organisme de certification officiel et indépendant ou en cours de l’être.

Demandez-lui s’il est coaché dans ses pratiques par un ou des confrères répondant également à ces critères de professionnalisme. Demandez comment cela se passe, à quelle fréquence il y a recours, le nom de son coach, son appartenance à une fédération, et vérifiez-la.

Exigez une copie du contrat et du code de déontologie. Lisez-les. Est-ce que vous êtes à l’aise avec leur contenu? Quelles sont les modalités de rupture du contrat? Est-ce que les contrats prévoient que les clients peuvent mettre fin à un coaching à tout moment? Dans quelles conditions?

Demandez le nom d’autres clients et appelez-les de sa part. Demandez-leur comment la relation s’est passée et quels en ont été les résultats.

Consultez le site Internet de la Miviludes pour vous familiariser avec les problèmes de dérives sectaires.

Mais surtout il faut que vous vous sentiez à l’aise avec cette personne. N’oubliez pas que vous allez sans doute lui parler de choses très personnelles.

Après avoir arrêté votre choix et avant de commencer les séances de coaching demandez que le contrat soit signé et qu’il spécifie l’objectif du coaching, les critères de mesure de réussite et le nombre de séances prévues.

Une fois que vous aurez choisi votre coach, faites un point complet à intervalle régulier par rapport à l’objectif fixé. En entreprise ce point pourra être fait avec le département des ressources humaines, sans trahir la confidentialité des séances. »

*(ESF Editeur / collection formation permanente)

Qu’est-ce que le coaching systémique orienté solutions ?

fleche 4 

L’approche orientée solution est un tapis rouge qui se déroule progressivement vers le choix et le changement.

 

Chaque personne a déjà en elle toutes les ressources nécessaires dont elle a besoin afin d’être, de faire et d’avoir ce qu’elle veut dans la vie.

Chaque coaché est compétent et expert de sa propre vie, et le coach va l’accompagner vers le développement de son potentiel.

 

fleches 3 Plutôt que de supprimer un problème, trouvons les solutions afin d’avancer vers une réalité désirée.

Le coaching accompagne le coaché sur son propre chemin et avec ses propres ressources. Le coach et le coaché travaillent ensemble à trouver des solutions au lieu de résoudre des problèmes.

 

puzzle Il s’agit d’un travail en profondeur permettant au client d’utiliser de façon optimale les capacités de son cerveau.

Le rôle du coach est d’ouvrir le champ des possibles et de créer un espace d’expression pour la créativité qui sommeille en chaque coaché.

Le coach aide son coaché à explorer ses valeurs et motivations profondes afin de créer et construire une vision du futur.

 

3 points clés de la reprise du travail après une maladie

environmental-protection-326923_1280

Pourquoi les problématiques de reprise du travail et de maintien dans l’emploi sont-elles de plus en plus présentes dans les entreprises ? Quelles sont les difficultés rencontrées ?

Nous pouvons tous être confrontés un jour à la maladie ou à un accident que cela soit lié ou non à l’aspect professionnel et, de ce fait, potentiellement, nous pourrions tous être concernés par ce type de démarche. Le vieillissement de la population active couplé à l’augmentation du nombre de troubles musculo-squelettiques ou bien encore de cas de souffrance au travail met les entreprises en difficulté dans le cadre de reprise du travail et de maintien dans l’emploi de leur personnel. Les personnes peuvent faire l’objet d’une inaptitude au poste de travail ou bien encore de restrictions d’aptitude que l’employeur doit gérer. C’est à partir de ce moment que les difficultés (juridiques, techniques, ou organisationnelles) de l’employeur commencent. De plus, le temps est précieux dans cette démarche car il est minuté.
Le nombre croissant de reconnaissances de maladies professionnelles, d’accidents du travail et l’augmentation de la durée des arrêts maladie laissent penser que les entreprises doivent se préparer, de plus en plus, à gérer les problématiques de reprise du travail et de maintien dans l’emploi. C’est pourquoi, pour favoriser cette démarche, il faut anticiper un maximum la reprise de travail.

Quelles sont les étapes essentielles pour réussir la reprise du travail d’un salarié après un arrêt de longue durée ?

Anticiper reste la priorité. Pour cela, il faut donc garder le contact avec le salarié/agent. Plus le contact est gardé entre les deux parties, plus l’issue de la reprise sera favorable ou au minimum accepté de tous. Il est ensuite essentiel de rester en contact permanent avec, a minima, le médecin du travail (ou de prévention) et donc de favoriser la mise en place d’une visite de pré-reprise par le salarié/agent. Après celle-ci, des pistes pourront être envisagées comme l’aménagement de poste de travail, le temps partiel thérapeutique, le reclassement en interne, la formation…

Un deuxième point non négligeable concerne le retour du salarié/agent dans la structure. C’est une (ré)intégration à préparer, à prévoir de manière collective La clé de ce retour, en dehors de l’anticipation et du contact avec le salarié/agent, sera le collectif qui accueillera ce dernier.

Quel rôle les équipes de santé au travail peuvent-elles jouer pour favoriser le maintien dans l’emploi ?

En premier lieu, le rôle central du médecin du travail (ou de prévention) est prégnant. C’est avec lui que l’entreprise devra percevoir les possibilités, les capacités du salarié/agent à reprendre une activité dans l’organisation. Il est le conseiller de l’employeur sur l’ensemble de cette démarche. Ensuite, il peut faire appel à des ergonomes du service pour favoriser l’aménagement du poste de travail. Il peut également enclencher des démarches de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé permettant à l’employeur de bénéficier d’aides, également de faire appel à des structures externes, notamment celles favorisant le maintien dans l’emploi des travailleurs handicapés.

Interview de Sébastien HOF, Psychologue du travail et IPRP – 19/04/2013

Concours Pitch ta boite : votez pour moi !

 

Je participe à un concours à la création d’entreprise organisé par la Chambre de Commerce et d’industrie de Lyon et j’ai besoin de votre soutien pour faire connaitre mon activité.

Coach professionnel certifié et Mental trainer, je suis issue du monde de l’entreprise et de la compétition sportive, et spécialisée dans l’accompagnement du changement.

Mon projet proposer aux entreprises un accompagnement innovant et orienté solution pour mieux intégrer leurs salariés au retour d’une maladie grave et/ou de longue durée.

Voici mon pitch en 1 minute 30 : voir la vidéo !

Et vous, qu’en pensez-vous ?

Merci infiniment de partager mon pitch vidéo à vos contacts (mail, facebook, linkedin, viadeo, twitter, etc…),

de voter pour moi et d’en parler autour de vous 🙂

 

A bientôt !

3 astuces pour gérer son stress !

MOOC du Mercredi 7 octobre à 19h : 3 astuces pour gérer son stress !

Durée : 15 minutes
Coach : Edwige Giron Fleckinger
Localisation : en ligne

Post-publication-1-stress

Comment ça marche ?

C’est simple, gratuit et efficace !

1 – Réservez gratuitement en ligne en moins d’une minutes

JE RÉSERVE GRATUITEMENT

2 – Recevez un email avec le lien privé du Webinar

3 – Cliquez, assistez au MOOC et obtenez des conseils d’un coach

Des questions, des réactions ?

Posez vos questions sur Twitter en mettant le hashtag #successmooc dans votre message.
Votre coach répondra à toutes vos questions posées sur Twitter ou en commentaire Facebook.

Rencontre avec Jean-Pierre Papin autour du coaching mental appliqué au sport, au handicap, à la vie !

Cérémonie de remise des Trophées des Maires du Rhône – Edition 2015

Le groupe Progrès a organisé et produit, avec l’Association des Maires du Rhône et de la Métropole de Lyon, les « Trophées des Maires du Rhône ». Ces trophées visent à mettre en valeur des initiatives originales et efficaces dans 12 domaines d’action des communes.

sl_final

 

Nous avons participé à l’édition du lundi 28 septembre 2015, et notamment à la conférence d’ouverture de Jean-Pierre Papin sur Le rôle et la place du sport dans la vie et le rayonnement des communes. Au delà de la conférence, ce fut le moment d’échanger longuement avec cet étoile du sport sur la place du coaching mental dans la vie des sportifs, des handicapés et des malades.

Concernant la place et le rôle des jeunes la société, le sportif de haut niveau a insisté sur le modèle d’éducation allemand : studieux le matin et sportif l’après-midi, tous les jours et pour tous les jeunes. Selon lui, 2 axes sont primordiaux  pour favoriser l’intégration et l’évolution des jeunes :

1. Favoriser la pratique sportive au quotidien : son rôle d’entraîneur et d’éducateur sportif est pour lui un rôle ludique et social d’apprentissage de la vie, du respect des règles et des valeurs

2. Se former, au delà du sport, pour avoir les bases indispensables à une évolution sociale et professionnelle : il précise que les joueurs d’équipes étrangères qui sont régulièrement des exemples en terme de présentation, de communication, de savoir vivre… et de maîtrise de la langue !

 

Un autre sujet, touchant, a été celui de son combat contre la maladie et le handicap de sa fille. L’occasion pour nous de le questionner sur la place du coaching mental dans le sport et dans le processus de guérison.

Selon lui, les sportifs de haut niveau, valides ou non valides, se sont forgé un mental en béton armé en se fixant un objectif ambitieux et le prenant pour aimant. La place du coach mental serait alors de renforcer la motivation et la persévérance de ces sportifs hors normes en les accompagnant toujours plus loin vers leur objectif.

Quant à l’intégration du coaching mental dans le processus de guérison, le sujet est plus délicat dans la mesure où le degré de handicap mental semble être le frein majeur à l’appropriation de la démarche. Cependant, de récentes études ne cessent de démontrer l’importance du renforcement du mental dans le processus d’auto-guérison des malades, notamment dans les cas de cancers, de diabète et de handicap moteur. En effet, pratiquer la pensée positive et visualiser sa guérison de l’intérieur engendre de nouvelles connexions neuronales et conditionne notre cerveau à un avenir plus paisible.

La pratique du coaching mental, accessible pour la majorité d’entre nous, permet ainsi d’atteindre plus aisément ses objectifs aussi ambitieux soient-ils, et de construire de nouveaux schémas cérébraux que l’on sait porteurs d’espoir !

IMG_20150928_200546350

Comprenez comment et pourquoi le coaching fonctionne avec les neurosciences !

ENTREPRISE – Le coaching à travers les neurosciences

081124Coaching3
Notre cerveau détient la clé de notre réussite. C’est ce que tente de démontrer la technique de coaching à travers les neurosciences motivationnelles.

David Lefrançois, lors de la conférence Coaching avec les neurosciences organisée par David Barroso et Clara Auffray en 2008, laisse entrevoir les possibilités de cette méthode.  Fondateur de l’Institut Coach-up, il a découvert le coaching par le biais du sport et s’est peu à peu intéressé aux neurosciences.

Comment atteindre ses objectifs ? Comment changer durablement et gravir les échelons jusqu’à son idéal ? Le coaching propose d’accompagner la personne vers ce qui fait sens pour elle. Appliqué aux neurosciences motivationnelles, il se penche sur le système de croyances, autrement dit, sur les mécanismes inconscients qui bloquent ou motivent chacun d’entre nous. « J’ai toujours cherché la différence entre ceux qui réussissent et ceux qui échouent;dans la grande majorité des cas la principale différence est la motivation » a confié David Lefrançois. Identifier son système de croyances pour reprendre le contrôle et faire de son cerveau un allié, c’est ce que propose cette méthode.
L’équation est simple. Selon David Lefrançois, « les représentations mentales génèrent des états internes, qui eux-mêmes génèrent des comportements ». S’intéresser aux représentations mentales, c’est influer sur nos comportements. Les émotions, ces « messagers » de la grande bataille qui se livrent constamment dans notre cerveau, doivent être écoutées.
Pour ce conférencier, la technique de coaching à travers les neurosciences motivationnelles peut permettre d’atteindre « son idéal »durablement, en trois étapes. A condition de faire les choses dans l’ordre.
Source : Laurence Danthony (www.lepetitjournal.com Madrid) lundi 24 novembre 2008

http://www.lepetitjournal.com/madrid/economie/entreprise/33828-actu-madrid